Je ne suis pas devenu préparateur physique par hasard

Quentin Geisen

Depuis tout petit, le sport fait partie de moi. Basket, judo, VTT, surf, ski nautique, volley... avec une obsession constante : m'entraîner pour progresser. Le basket, c'est ma grande histoire. Depuis l'âge de 5 ans, jusqu'à l'année dernière encore comme joueur.

Un chemin qui ne ressemble à rien d'autre

Après le bac, une année de transition, un DUT, puis le déclic : cap sur les STAPS. Dès la première année, je commence à coacher une équipe de basket. Rapidement, je prends en charge les 3 équipes U15 du club, puis la gestion du plan d'entraîneur de tout le club dans le cadre d'un service civique. Des projets partout, des stages, des suivis individuels. J'explorais tout, et j'aimais tout. Puis en 3e année STAPS, je tombe sur la préparation physique. Et là, c'est une évidence absolue.

La SIG Strasbourg. Là où tout s'accélère.

En Master STAPS, j'intègre le staff du centre de formation de la SIG Strasbourg comme préparateur physique. Niveau professionnel. Dès le départ. Mon tuteur Samuel Covelli me confie l'équipe très vite. Cette responsabilité m'a forcé à grandir plus vite que je ne l'avais jamais fait. Trois ans d'apprentissage intense : le haut niveau, les résultats sportifs, la gestion humaine, la rigueur du quotidien. Ces trois ans m'ont donné une certitude : je veux travailler en indépendant, avec des sportifs de tous horizons. Parce que tout le monde mérite une vraie méthode.

Ce que j'aurais aimé avoir quand j'étais sportif

Mon parcours de joueur, c'est aussi une accumulation de galères physiques que j'aurais pu éviter. Pas de LCA claqué, pas de rupture du tendon d'Achille. Mais des tendinopathies à répétition, des périostites chroniques, une récupération catastrophique, zéro renforcement structuré. J'ai traîné mon corps pendant des années, dont la moitié de mes années sport étude au lycée loupée à cause des blessures. Je n'avais pas les connaissances que j'ai aujourd'hui. Et c'est pour ça que QG PERF existe. Pour que tu ne perdes pas ces années-là.

Mars 2025 : le tournant inattendu

En pleine saison, mauvaise chute au basket. Fracture du pied. Saison terminée, en théorie. En 6 semaines, retour à 100% en gérant ma réathlétisation moi-même. Et pendant cette convalescence, je tombe amoureux de la course à pied, du vélo route et de la natation. Ces trois disciplines rythment aujourd'hui mes journées. Du parquet à la route, du sprint à l'endurance, un tout nouveau regard sur la performance.

Chaque athlète mérite une approche construite sur des données réelles, pas des intuitions.